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European Sunlight Association - Points de discussion pour les propriétaires de salons au sujet du communiqué de presse de l'IARC

Vos clients ont peut-être eu vent récemment de scenarii journalistiques affirmant que les scientifiques considéraient les bancs solaires comme « aussi dangereux que l'arsenic » ou encore comparant le bronzage en cabine au fait de fumer des cigarettes. Ces scenarii sont inexacts et trompeurs et se basent sur une mauvaise compréhension de la recherche actuelle. Nous avons préparé un petit guide à votre attention afin de vous aider à répondre à toutes les questions et préoccupations que vos clients peuvent avoir.

Ce que signifient les informations :
  • Les bancs solaires ont été classés dans le « Groupe 1 » par un groupe de scientifiques en France. Appartenir au « Groupe 1 » signifie qu'il existe des preuves que l'utilisation de bancs solaires peut augmenter le risque de cancer de la peau.
  • Cette information n'a aucun caractère de nouveauté : La lumière solaire est dans la même catégorie que les bancs solaires et cela depuis 1992 !
  • Depuis 1992, des milliers de médecins ont recommandé une exposition solaire modérée pour obtenir toute une gamme de bienfaits en termes de santé. En fait, un grand nombre d'éminents experts en vitamine D sont convaincus que les bienfaits obtenus par les rayons solaires contrebalancent largement les risques.
  • Être considéré comme appartenant au « Groupe 1 » ne signifie rien quant à l'importance du risque, ni quant à l'existence même d'un éventuel risque. Certains produits de la même catégorie sont très dangereux comme l'arsenic ou encore le gaz moutarde. D'autres ne présentent qu'un risque très modéré, comme le vin rouge, la bière ou encore le poisson salé.
  • Les scenarii journalistiques qui décrivent le « bronzage comme aussi dangereux que l'arsenic » sont absolument faux. Les scientifiques n'ont absolument pas procédé à une telle comparaison, seuls les journalistes en quête d'un gros titre à sensation le font.
  • Le rapport lui-même n'a pas encore été rendu public. Tous ces nouveaux scenarii sont nés à partir d'un communiqué de presse et aucun journaliste n'a réellement lu le rapport en question!
  • L'IARC est un groupe de scientifiques qui travaille pour les Nations Unies. Leur rapport ne constitue en rien une étude nouvelle; il s'agit de l'analyse d'une publication de 2006 qui elle-même est le fruit de l'analyse de 23 études, dont certaines datent du début des années 80. Ces études présentent un large éventail de conclusions.
  • Sur ces 23 études : 5 ont été exclues en raison de données inutilisables, 6 études présentaient des résultats suggérant que les bancs solaires réduisaient en fait le risque de cancer de la peau ! et 16 études présentaient des résultats se situant dans la marge d'erreur - Lors d'une élection, tous les experts vous diront que vous ne devez pas faire confiance à un sondage qui présente un candidat en tête avec 1% des voix, si la marge d'erreur de 5%.
  • Certains nouveaux scenarii font état d'une statistique trompeuse qui précise que les bancs solaires augmentent le risque de mélanome de 75%. Ce nombre est issu d'une étude aux méthodes discutables. Les auteurs de l'étude eux-mêmes admettent qu'ils n'ont pas pris en compte des paramètres comme l'exposition à la lumière solaire naturelle ou encore la sensibilité au soleil. Même si l'étude s?avérait exacte, cela ne signifie en rien que 75% des utilisateurs de bancs solaires vont développer un mélanome, cela signifie simplement que leur risque relatif d'en développer un est plus élevé. S?agissant d'un risque relatif, lorsque le risque d'origine est très petit, un pourcentage d'augmentation qui semble élevé au départ, se traduit en fait par une très faible augmentation du risque en question. Pour prendre un autre exemple, votre risque annuel d'avoir un accident de la route mortel est d'environ 0,013%. Si ce risque augmentait de 75%, il passerait à
0,023% soit environ un sur 4500. Ceci afin de remettre ce pourcentage en perspective!
Nous espérons que les informations ci-dessus vous aideront à expliquer et remettre les choses dans
leur contexte à vos clients!
Christina Lorenz, ESA President
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